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CUBA : EN ATTENDANT L'ANNEE PROCHAINE
PHILIPPE GIRAUD - MARC TRILLARD - Editeur : Vilo
Plus je me rendais
à Cuba et moins j'entendais quelque chose au pays. Une
fois passé de l'autre côté du miroir tropical et de
ses riants reflets exotiques, je pénétrais dans un monde
où soudain la logique et l'ordre naturel des choses
n'avaient plus cours. Une contradiction chassait une
incohérence, les comportements de ses gens s'y montraient
imprévisibles, ce pays vivait comme un funambule sur
le fil de règles déconcertantes.
Puis, avec le temps,
j'ai compris ce qui se passait. Les Cubains ne font
pas autre chose que n'importe quelle autre société prise
dans une situation aussi instable que précaire : ils
s'adaptent. A l'impondérable, à l'aléatoire, au relatif.
Aux versatiles lois qui gouvernent leur quotidien comme
aux énigmatiques volontés commandant les flux de l'eau
et de l'électricité, par exemple. Les cubaines sont
ainsi devenus les champions du monde de l'équilibrisme
- qu'il soit alimentaire ou comportemental. Avec, en
guise de vital balancier, un humour en acier trempé.
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TRINIDAD DE CUBA : MEMOIRE
D'UNE CITE COLONIALE
FRANCOIS MISSEN - OLIVIER
BEYTOUT - LIVRE + CD AUDIO
Mémoire
d'une cité coloniale.
Trinidad de Cuba se réveille d'une longue période de
sommeil. Le siècle dernier avait été fatal à cette ville
née de l'exploitation de la canne à sucre. Le déclin
de l'empire espagnol, la crise du monde colonial et
de ce qui lui était attaché, l'esclavage, conduiront
à un lent dépérissement de ce qui fut une des cités
les plus riches des Caraïbes. Loin de l'influence américaine,
sur la côte sud de l'île, Trinidad s'endormira alors
dans une torpeur toute tropicale, à l'abri de ses églises,
de ses palais, à peine effleurée par les grands bouleversements
du XXème siècle.
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Seul le temps fera son travail,
inexorable, minant peu à peu ce qui avait fait la grandeur
de la cité. Les témoins de ce passé sont encore là, comme
figés, se révélant après des décennies d'isolement.Classée
patrimoine culturel de l'Humanité par l'Unesco, la ville
entreprend de restaurer ses palais, de refaire peau neuve,
pour redonner vie aux riches décors des siècles passés.
Elle nous arrive tout droit du passé colonial qui l'a vue
naître au 17ème siècle. Les fastes des siècles passés sont
encore perceptibles à travers les photos, colorées de cette
lumière des tropiques, desaccents et odeurs qui ne trompent
pas : nous sommes bien à Cuba.
Mémoire d'une cité coloniale.
Trinidad de Cuba se réveille d'une longue période de
sommeil. Le siècle dernier avait été fatal à cette ville née
de l'exploitation de la canne à sucre. Le déclin de l'empire
espagnol, la crise du monde colonial et de ce qui lui était
attaché, l'esclavage, conduiront à un lent dépérissement de
ce qui fut une des cités les plus riches des Caraïbes.Loin
de l'influence américaine,sur la côte sud de l'île, Trinidad
s'endormira alors dans une torpeur toute tropicale, à l'abri
de ses églises, de ses palais, à peine effleurée par les grandsbouleversements
du XXème siècle. Seul le temps fera son travail, inexorable,
minant peu à peu ce qui avait fait la grandeur de la cité.
Les témoins de ce passé sont encore là, comme figés, se révélant
après des décennies d'isolement.
Classée patrimoine culturel
de l'Humanité par l'Unesco, la ville entreprend de restaurer
ses palais, de refaire peau neuve, pour redonner vie aux riches
décors des siècles passés. Elle nous arrive tout droit du
passé colonial qui l'a vue naître au 17ème siècle. Les fastes
des siècles passés sont encore perceptibles à travers les
photos, colorées de cette lumière des tropiques, des accents
et odeurs qui ne trompent pas : nous sommes bien à Cuba.
Les détails de la vie, les objets,
les motifs décoratifs font vivre ce décor d'un autre âge,
restitué par les photographies d'Olivier Beytout.
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