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SORTIES SALSA - CUBA & CINEMA

Che / partie 1 & 2

l'Histoire de Cuba à travers le cinéma

Che, l'Argentin

Che : L'argentin
Réalisateur(s) : STEVEN SODERBERGH Acteur(s) : Julia Ormond, Benicio Del Toro, Rodrigo Santoro
Genre : DRAME / VIDEO Support : DVD
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l'Histoire : Cuba, 1954 : Lorsqu'un complot militaire soutenu par la CIA renverse le gouvernement, démocratiquement élu, de Jacobo Arbenz, Ernesto Guevara se réfugie au Mexique. Il rejoint alors un groupuscule révolutionnaire cubain, où Il sera présenté à Fidel Castro. Une rencontre discrète, qui marquera une date clé dans l'histoire de Cuba, ainsi que dans celle du "Che".

Sur Dailymotion, CHE 1ER PARTIE : L'ARGENTIN - BANDE ANNONCE

Che n'est pas un film marxiste, on s'en doute, c'est une sorte de western christique, une chanson de geste dont ne sont exaltés que les épisodes glorieux, humanistes (on s'y attarde sur son souci des blessés), puritain (sa relation avec la belle Aleida s'y cantonne à une proximité de combat). C'est la croisade volontairement subjective d'un justicier des pauvres au corps déjà crucifié par ses crises d'asthme, son bras dans le plâtre. Sans doute cette volonté de brosser un portrait d'altruiste empêche-t-elle Benicio del Toro de camper un Guevara flamboyant. Le Monde

POUR: Car le Che regarde devant. Son amour, dans l'immédiat, est dirigé vers le peuple. Il dispense des soins, alphabétise, recrute. Son portrait se fond dans la fresque, puz­zle morcelé, criblé d'ellipses, sans effets spectaculaires ni montée dramatique dans les scènes de combat. La prise des casernes, les déserteurs châtiés, la conquête d'une ville-clé (Santa Clara), tous ces événements s'enchaînent sur un rythme cadencé, très obsédant, comme un battement infini. Le film pourrait durer des jours, on ne le sentirait pas, heureux d'être ainsi enrôlés.

CONTRE: (...) l'idée de rentabiliser, sur le dos du public, des projets inutilement pharaoniques doit être tuée dans l'oeuf ! Le procédé n'est pas nouveau, certes : au début du cinéma, déjà, les serials, ces feuilletons à succès, cherchaient à fidéliser, chaque semaine, les spectateurs dans les salles. Sauf que Les Vampires, de Feuillade, c'était plus novateur et plus amusant que le Che vu par Soderbergh... Télérama

Che le DVD