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SORTIES SALSA - CUBA & CINEMA

Cuba Feliz

Le film de KARIM DRIDI

Cuba Feliz

Cuba Feliz
Année : 1999 - Durée : 1H30
Genre : FILM MUSICAL / Origine : FRANCAIS de : KARIM DRIDI avec : MIGUEL DEL MORALES, PEPIN VAILLANT, MIRTA GONZALES, ANIBAL AVILA

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La B.O. du Film ...>

l'Histoire : Gallo, chanteur de rues, fait un rêve. Ce rêve le promène dans tout Cuba où il est tour à tour star de la salsa, rappeur, jazzman, à la rencontre de toutes sortes de musiciens, généreux, qui vont faire de son rêve une aventure humaine autant que musicale. Gallo se révèle, se métamorphose. Mais les rêves, comme les cargos vont et viennent à la Havane.
Après le «Buena Vista Social Club» de Wim Wenders, le film « Cuba Feliz », devient complémentaire...


Cuba feliz Le réalisateur Karim Dridi, y suit pas à pas, un personnage surnommé « El Gallo », guitariste sexagénaire qui quitte La Havane pour sillonner l’île. De ville en ville, se mêlent des sons de musique, des ambiances cubaines, des moments de complicité qui font de se film tourné à la caméra numérique, un film emprunt de beaucoup de charme!

LISTE D’ATTENTE
( Lista de espera ) Film cubain
(1h42). Réalisation : Juan Carlos Tabio. « Une petite gare routière décrépite, dans la campagne cubaine. Des gens s’y pressent, attendant pendant des jours un bus pour La Havane qui n’arrive pas ou, pire, qui ne fait que passer, archibondé. Situation pas très drôle à vivre dont le réalisateur, Juan Carlos Tabio, tire, dans un premier temps, le meilleur parti possible : celui d’en rire. Ce qui semble unir la douzaine de personnages se partageant la vedette, c’est l’humour qui chasse la mauvaise humeur quand tout va mal et, du coup, un don rare pour la survie joyeuse.


LISTE D’ATTENTE C’est de cela qu’il est surtout question dans « liste d’attente » : de la survie qu’on se bricole dans un univers où la pénurie radicale n’a d’égale que l’indécrottable bêtise bureaucratique. On se mobilise autour de la réparation d’un vieux bus au rebut, et quand, après un travail collectif acharné, il rend l’âme au premier coup de démarreur, quand s’évanouit le dernier espoir de s’arracher à ce coin paumé, il ne reste plus qu’à inventer. A réinventer le bonheur, ensemble, sur place, et, pourquoi pas, en donnant forme à la plus plaisante des utopies...».

Jean-Claude Loiseau