Septeto Nacional



Ignacio Piñeiro

Le Septeto Nacional fait partie des grandes institutions musicales de Cuba. Fondé en 1927 par Ignacio Piñeiro, qui composa entre autres "Echale salsita", titre mythique qui inspira Gershwin pour son "Ouverture cubaine"!

Soneros de CubaCe septeto fut le premier orchestre de ce type à accorder un rôle primordial à la trompette, présentant un répertoire basé sur des compositions originales. Aujourd'hui après 74 ans de succès internationaux, les jeunes ont pris la relève et perpétuent avec brio la tradition.

Patrimoine musical cubain

Mélanges de pulsations africaines, rythmes chaloupés basés sur des compositions originales : Septeto Nacional fait partie du patrimoine musical cubain !

Découvrez l'album "Sin Rumba no hay Son" >

Un peu d'Histoire...

Au retour d'une tournée à New York avec María Teresa VERA, Ignacio PIÑEIRO quitte son groupe et entre dans le "SEXTETO NACIONAL" groupe créé l'année précédente dans le cadre de la guerre des labels.

SEXTETO NACIONAL

Les premiers chanteurs du Sexteto sont : Juan de la CRUZ , première voix et claves, Bienvenido LEÓN-seconde voix et maracas. Leur duo vocal - tenor/baryton à La Havane est exceptionnel. La formation est complétée par Alberto VILLALON-guitare, Francisco SOLARES-tres, Làzaro Herrera-trompette, José INCHARTE-bongo et Ignacio PIÑEIRO-contrebasse. En 1927, l'Académie Habana Sport est l'un des premiers lieux où se produit le groupe. Avec le concours d'Abelardo BARROSO-voix, les premiers enregistrements ont lieu à New York entre 1927 et 1928.

Son habanero et Son oriental

Dès le retour des Etats Unis le Sexteto fait une tournée dans toute l'île, avec l'aide du Label Victor. Il s'agit de faire la promotion des disques dès leur enregistrement.
Le "Sexteto Nacional" est très rapidement apprécié du public et entre en concurrence directe avec le "Sexteto Habanero". Le groupe se démarque par le style personnel de PIÑEIRO, qui en est le compositeur exclusif, son jeu à la contrebasse diffère du jeu traditionnel et le "Sexteto Nacional" va être à l'origine d'une différence entre le Son habanero et le Son oriental.

Le rythme de la habanera

Yo quiero morir en Cuba

Septeto Nacional De Ignacio Pinero A La Havane, en 1928, le Sexteto enregistre trois compositions qui montrent que certains Sones comme dans ceux gravés à New York - " Yo quiero morir en Cuba ", " Miñaroco "- sont encore au niveau rythme sous l'emprise du rythme de la habanera, " Viva el bongó ", " Marisa o rascame aquí ", " Ay mama Iñez ". Mais rapidement l'arrivée de Lázaro HERRERA-trompette, transforme le groupe en Septeto. Pour les enregistrements, Abelardo BARROSO-première voix et claves s'incorpore de nouveau à l'orchestre qui utilise deux premières voix.

Septeto Nacional, la consécration

Le " SEPTETO NACIONAL " est invité en 1929 à l'Exposition Iberoaméricaine de Séville. Eutimio CONSTATÍN, Agustín GUTIÉRREZ, bongó et une danseuse entrent dans la formation pour l'occasion. Lors du voyage le groupe enregistre à l'escale de New York sans que jamais les titres ne voient le jour. José JIMÉNEZ, voix et claves qui remplace BARROSO décède à bord du Cristobal Colón. Le succès obtenu à Séville fait de cette présentation du " SEPTETO NACIONAL" une consécration, mais c'est aussi une révélation pour le public espagnol. A Madrid, au Théâtre Avenida, PIÑEIRO étrenne son " Suavecito " et l'enregistre avec notamment " Asturias ", " Patio querido "...

Juan de la CRUZ quitte le groupe au retour d'Espagne et une nouvelle voix Alfredito VALDÉS, remplace le malheureux José JIMÉNEZ. Miguel Angel PORTILLO, bongó se substitue à Agustín GUTIÉRREZ.

Le SEPTETO NACIONAL est engagé au célèbre "Sans Souci" de La Havane et enregistre de nouveau en 1930 mais à New York cette fois : "Entre preciosas palmeras", "Lindo Yambú", "Son que quitas las penas", "De pelota no".

Septeto Nacional


Discographie Septeto Habanero

  • Albums disponibles chez Lusafrica: « Orgullo de los soneros » - « Celebrando sus 80 años »
    Titres : Elena La Cumbanchera - El Tomatero - De mi cubita es el mango - Voy A La Calle Vapor - La chambelona

Casa de la trova

Un véritable lieu de vie

casa de la trovaLa Casa de la Trova devient alors le véritable lieu de vie des musiciens santiagueros. Les trovadores y font connaître leurs compositions, leurs capacités à interpréter celles-ci ou les oeuvres de leurs pairs. Ces rassemblements permettent également la sauvegarde des traditions. Ce qui s’envolait auparavant aux coins des places de la ville se fixe et constitue un patrimoine que chacun préserve.

Tradition de la musique populaire

Sur le modèle proposé par Santiago s’est créée dans la plupart des villes de l’île une Casa de la Trova où, sans faire abstraction de l’évolution musicale, la tradition de la musique populaire cubaine est préservée.

A Découvrir

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