Le Maître timbalero



A man and his music

A man and his musiLe Maître timbalero est resté sur le devant de la scène pendant plus de 50 ans avec cent-vingt disques enregistrés, un mois avant son décès "El Rey" avait inauguré à l'Université interaméricaine de Porto Rico, à San Juan, la "chaire de percussions Tito Puente". Les cubains le reconnaissent officiellement comme un des leurs en l'invitant à Cuba en 1952, pour la célébration des 50 ans de la musique cubaine.

Roi du Mambo

Tito Puente est né le 20 avril 1923 a Harlem, New York City, sous le nom d' Ernest Anthony Puente, Jr. Lorsqu'au jour de ses 75 ans, on lui demande comment il a fait pour être à la fois "Roi des Timbales", "Roi du Mambo" et "Roi de la Musique Latine", Tito Puente répond : “Je ne suis roi de rien du tout, laissez moi en paix avec mes timbales”.
Le 31 mai 2000, à l'âge de 77 ans, Tito Puente succombe à une crise cardiaque, et quitte à jamais la scène où il aura triomphé pendant toute la deuxième partie du vingtième siècle.

Latin percussions

Picadillo, début du succès

Picadillo En 1948, il est avec Joe Loco dans l'orchestre de Pupi Campo. Compose l'un de ses thèmes les plus connus, Picadillo. Son premier ensemble s'appelle The Picadilly Boys, il entamera une relation professionnelle avec le trompettiste Jimmy Frisaura qui durera plus de quarante ans. Depuis Abaniquito, premier succès de son orchestre en 1949, sa musique connait la fusion du jazz et du traditionnel. Il, change aussi pour le vibraphone. Enregistre du jazz ( Take the 'A' Train, Cuban Fantasy ) et des thèmes de Julio Gutiérrez, Chico O'Farrill, "Cachao" et Gilberto Valdés, la crème des auteurs cubains des années cinquante. Au cours de la première décennie, Il participe a un orchestre de musiciens de première classe, tels les trombones Eddie Bert et Kai Winding ; les ténors Gustavo Más et "Tata" Palau; les trompettistes Doc Severinsen et "Puchi" Boulong; le flûtiste Alberto Socarrás, et le pianiste et arrangeur Gil López. La formation verra défiler tout ce qui compte et brille dans les percussions : "Chino" Pozo, Manny Oquendo, Mongo Santamaría, Willie Bobo, "Patato" Valdés, Cándido, José Mangual, Julito Collazo, Francisco Aguabella, Johnny Pacheco, Willie Rodríguez et Ray Barretto.

Je ne suis roi de rien du tout, laissez moi en paix avec mes timbales...

- Tito Puente

50 Years Of Cuban Music

mambo on broadway

Dans les années cinquante, il entame une autre relation étroite, devant durer de longues années, avec le célèbre bassiste de "Machito", Bobby Rodríguez. Des vocalistes comme Vicentico, Alfredito Valdés, Gil Monroig, Santos Colón, "Vitín" Avilés, Yayo "El Indio", Bobby Capó, Rolando Laserie, La Lupe et Celia Cruz, apporteront leur considérable talent à l'orchestre. Ils seront pour beaucoup dans sa côte, et même dans sa survie au temps du rock et du boogaloo des années soixante, puis des synthés dix ans plus tard.
El Rey. » Puente va populariser le Cha Cha Cha pendant les années 50 et sera l’unique musicien non-cubain invité par le Gouvernement cubain à l’occasion de la cérémonie »50 Years Of Cuban Music » en 1952.



Latin Jazz Percussions

The Latin Percussion Jazz Ensemble

The Latin Percussion Jazz EnsemblePuente ne pourtant s’est jamais laissé enfermer dans la Musique Latine; le répertoire de Puente s’étendra au Jazz Big Band (Puente Goes Jazz), et, dans les années 60, à la Bossa Nova, au Boogaloo et à la Pop Musique. Il aura cependant une certaine tendance à se concentrer dans un style Latin Jazz qui sera appelé bien plus tard " Salsa" .
Tito Puente commence une nouvelle vie vers la fin des années soixante-dix, lorsqu'il rejoint avec "Patato" le Latin Percussion Jazz Ensemble. Enregistre deux disques, puis part en tournée en Europe et au Japon avec le groupe. Constate un intérêt nouveau pour la musique instrumentale. À partir des années quatre-vingts, tout en continuant d'enregistrer avec des chanteurs comme Azuquita et La India, son énergie se tourne vers le jazz.

Alfredo de la Fe

Du LPJE, il adoptera le pianiste Jorge Dalto et le violoniste Alfredo de la Fe. Lors de la maladie de Dalto et du départ subit de De la Fe pour la Colombie, le timbalero entame une autre collaboration durable avec le pianiste Sonny Bravo. Les habitués de la nouvelle formation sont Mario Rivera, Piro Rodríguez et les percussionnistes "Dandy" Rodríguez et José Madera. Pour ses enregistrements pour la Concord Picante, il comptera sur des invités de luxe, comme Maynard Ferguson, Terry Gibbs, Phil Woods et George Shearing.

Ran Kan Kan

Que Puente soit devenu une institution, peu en doutent au cours des années 90. El cayuco, Ran Kan Kan, Oye cómo va, Pa los rumberos figurent parmi ses morceaux les plus écoutés. Les deux derniers sont des atouts-maîtres dans le rock latino du guitariste Carlos Santana.

Tito Puente Last Life Performance Oye Como Va


Puente in Percussion

Rythmique afro-cubaine

Puente in Percussion Puente fera date dans la rythmique afro-cubaine avec sa trilogie de percussions : Puente in Percussion (1955), Top Percussion (1957) et Tambó (1960). En 1958, alors que "Machito" enregistre avec Herbie Mann, le vibraphoniste élargit son domaine avec Woody Herman, ainsi qu'avec Charlie Byrd. En 1992, antichambre de sa septième décennie, Puente crée sa formation définitive, les Golden Latin Jazz All-Stars, qui lui permettra des échanges avec des piliers du jazz latino d'aujourd'hui, tels Hilton Ruiz, Dave Valentin, Charlie Sepúlveda, Andy González, Ignacio Berroa, Giovanni Hidalgo. armi les morceaux que le timbalero dédiera à ses références musicales figurent Machito Forever (1987) et Ode to Cachao (1989). Même quand il intervient au vibraphone ou à la marimba, tout dans sa musique, y compris les percussions, est fait en fonction du swing. Tito Puente restera un show man complet.


The Best of Tito Puente

Latins Percussions

Discographie

El Rey De Los Timbales

Plus connu comme "El Rey De Los Timbales" (King of the Timbales), et "The Mambo King," Tito puente avait atteint un niveau réservé à peu d'artistes dans le monde! En tant que compositeur charismatique, musicien et leader de groupe, Tito Puente est réellement devenu l'ambassadeur de la musique afro-cubaine ! Avec une centaine d'albums qui laisseront son empreinte sur l'histoire de la musique latine et des percussions afro-cubaines

A Découvrir

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Les deux enfants du Barrio

Bien que le son de Palmieri prédomine en raison du rôle joué par le trompéttiste Piro Rodriguez, l'orchestre à une réelle importance en mêlant deux styles de musique latine, Tito Puente, décédé en juin 2000 restera un de musiciens le plus influant de ces cinquante dernières années. Son album 'Obra maestra' (RMM / DAM) enregistré avec Eddie Palmieri et de nombreux invités prestigieux sortit quelques semaines avant sa mort restera donc sa dernière production musicale. le titre "Finally" étant devenu "Masterpiece". dans ce disque de Salsa, saupoudré de Jazz, deux thèmes écrits par Palmieri inspirés par la culture Yoruba "Yambu Pa, Inglaterra", et "Itutu Ache".

Machito Forever

Parmi les morceaux que le timbalero dédiera à ses références musicales figurent Machito Forever (1987) et Ode to Cachao (1989). Même quand il intervient au vibraphone ou à la marimba, tout dans sa musique, y compris les percussions, est fait en fonction du swing. Tito Puente restera un show man complet.