Septeto Habanero



Celebrando sus 80 años

Le Septeto Habanero, a fait connaître le son dans le monde entier.

Celebrando sus 80 añosEn 1924, le Septeto adopte la contrebasse à la place de la botija puis en 1927 on introduit la trompette et le groupe devient Septeto. En 1952, il s’augmente de deux trompettes, piano et tumbadora, et devient le Conjuto Tipico Habanero. Après cette parenthèse, il revient à la formule à sept. ce Septeto travaille donc sa propre musique depuis quatre-vingts ans, sans interruption.


" Le Septeto est une école. Ici, un musicien arrive et il reste. Il part quand il meurt ou quand il se retire, mais on ne vire personne. "
Notre répertoire est le plus étendu de toutes les formations cubaines. " Maldita Timidez " fût le premier morceau enregistré par le Septeto en 1925.


Septeto Habanero

Pedro Ibanez

Septeto HabaneroAujourd’hui, le groupe continue à composer de nouveaux morceaux.
L’instrumentation actuelle (guitare, tres, maraca, clave bongos, contrebasse, trompette et guiro) est à peu près la même que dans les années 1920.

Pedro Ibanez, intégré au Septeto Habanero en 1964, se consacre exclusivement à la musique seulement depuis 1967, quand le gouvernement cubain a établi des salaires fixes pour tous les musiciens.
Aujourd’hui, le Septeto Habanero tourne en Europe, grâce à l’engouement international pour la musique traditionnelle cubaine. " C’est logique : ce siècle a commencé avec les septetos, il doit finir avec ce format. On a inventé le nom salsa, mais elle trouve ses racines dans le son. Pour éviter que la plante meure il faut arroser la racine ".





L'Album Celebrando 80 años

Ignacio Piñeiro, le grand poète du son

Celebrando 80 añosEn 1927, le Sexteto Habanero se transformera en septeto avec l'arrivée du trompettiste Enrique Hernández, bientôt remplacé par Félix Chapotín, l'un des plus célèbres interprètes du son. Et il accueillera au fil des ans des gloires de la musique cubaine telles que les chanteurs Abelardo Barroso et Cheo Marquetti ou les bongoceros (joueurs de bongo) Agustín Gutiérrez (qui introduira le bongo aux Etats-Unis, en 1926) et "Papa Kila", qui s'illustrera dans les années 40 aux côtés d'Arsenio Rodríguez.

A la fin des années 50, Manolo Furé prend la direction de l'orchestre, cédant la place, en 1995, au chanteur et guitariste Germán Pedro Ibáñez, membre, depuis 1964, de cette même formation. Ibáñez avait appartenu, auparavant, à d'autres groupes de son dont El Caribe, Ases del 48 et un trio également constitué de lui et des chanteurs Hilda Santana et Nene Enrizo.

Formation actuelle

Le Septeto Habanero actuel consiste en réalité en huit musiciens, mais il conserve l'instrumentation traditionnelle du septeto. Outre Ibáñez, il se compose d'un tres (Felipe Ferrer Caraballo), d'un bongo (Ricardo Vidal Ferro Vicente), d'une contrebasse (Faustino Sanchez Illa, d'une trompette (Servando Arango Garcia) et de trois chanteurs: Gonzalo Emilio Moret López (qui joue du güiro), Digno Marcelino Perez Martínez (également aux maracas), et José A. Pérez Arregoitias (qui joue des claves, ces baguettes de bois percutées typique du son).

Le son est le plus sublime, périr devrait celui qui ne l'estime

Groupe Septeto HabaneroSepteto Habanero fut le premier groupe cubain a enregistrer pour le label Lusafrica en 1998 - cet album “Orgullo de los soneros” a obtenu un très bon accueil médiatique et a permis au groupe de se positionner comme l’un des orchestres cubains parmi les plus demandés, dans les festivals européens.
En mars 2000, parait leur deuxième disque enregistré pour Lusafrica, un album qui marque également le 80ème anniversaire du groupe.

Ignacio Piñeiro

Il n'est guère difficile, en fermant les yeux, de retrouver, avec ce nouveau disque du Septeto Habanero, l'ambiance chaleureuse et colorée de Cuba, Et, comme l'affirmait jadis Ignacio Piñeiro, le grand poète du son: "Le son est le plus sublime, périr devrait celui qui ne l'estime."
LUSAFRICA




Discographie Septeto Habanero

  • Albums disponibles chez Lusafrica: « Orgullo de los soneros » - « Celebrando sus 80 años »
    Titres : Elena La Cumbanchera - El Tomatero - De mi cubita es el mango - Voy A La Calle Vapor - La chambelona

Casa de la trova

Un véritable lieu de vie

casa de la trovaLa Casa de la Trova devient alors le véritable lieu de vie des musiciens santiagueros. Les trovadores y font connaître leurs compositions, leurs capacités à interpréter celles-ci ou les oeuvres de leurs pairs. Ces rassemblements permettent également la sauvegarde des traditions. Ce qui s’envolait auparavant aux coins des places de la ville se fixe et constitue un patrimoine que chacun préserve.

Tradition de la musique populaire

Sur le modèle proposé par Santiago s’est créée dans la plupart des villes de l’île une Casa de la Trova où, sans faire abstraction de l’évolution musicale, la tradition de la musique populaire cubaine est préservée.

A Découvrir

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