Fidel Castro - immortel ?



1959 - 2009, 50 ans de révolution cubaine

Fidel CastroEn mars 2010 la télévision cubaine transmettait une série de 8 chapitres sur quelques uns des 638 attentats planifiés contre Fidel Castro lors de la seconde moitié du siècle dernier.
Tv cubaine : http://www.tvcubana.icrt.cu/

L’Institut Supérieur des Sciences Policières du Ministère de l’Intérieur a été en charge de la production de cette série dirigée par Rafael Benítez et dans laquelle n’apparaissent pas moins de 243 acteurs et actrices et quelques 800 extras et figurants. 3 ans auront été nécessaires pour sa réalisation.

638 ways to kill Castro

Il serait intéressant de rapprocher la narration et les faits de cette série produite par le Ministère de l’Intérieur cubain et le documentaire britannique réalisé en 2006 par Channel 4, “638 ways to kill Castro”.

638 ways to kill Castro

Le Monde 15/12/2006 à 07h00

Fidel Castro serait «proche de la mort»

638 ways to kill CastroC'est ce qu'affirme le coordinateur des agences de renseignemenst américaines, John Negroponte, dans une interview au «Washington Post»
Le quotidien britannique «The Independent» assure que Castro lutte contre un cancer en phase terminale.
Le premier août 2006, pour la première fois depuis 1959, il délègue ses fonctions au Sénat, au parti Communiste et aux Forces Armées à son frère Raul, à cause d'un accident de santé.

 



(lefigaro.fr) avec AFP

Fidel Castro évoque sa mort

Un leader cubain malade

Fidel Castro, Lider MaximoEn 2008 - Les premières photos connues du leader cubain malade Fidel Castro depuis le 18 novembre 2008, celles de sa rencontre un mercredi à La Havane avec la présidente argentine Cristina Kirchner.

Le Lider Maximo

Pour la première fois, le Lider Maximo aborde ce thème sur le site Internet officiel de Cuba. Dans le même temps, les premières photos du Comandante depuis le 18 novembre ont été publiées.

Cuba se délabre

Le pays à l'image de son dirigeant vieillit, Cuba se délabre et peine à se moderniser. Castro ne fêtera pas ses 80 ans en public.
Censé être provisoire, la maladie dure et Castro est aujourd'hui bien malade. Bien qu'il envoie régulièrement des messages au peuple cubain et que Hugo Chavèz le qualifie d'immortel, la fin semble proche.

El Comandante

Quand il évoque "El Comandante", Guillermo fait comme tous les Cubains, il l’appelle par son prénom comme s’il était membre de la famille. De tous les dirigeants du pays, seuls Fidel Castro et son frère Raul ont droit à cette familiarité, entretenue par les médias nationaux. En réalité, on ne sait pas si "Fidel" va mieux, ou s’il va moins bien.

Depuis la diffusion, au lendemain de ses 80 ans, de deux courts reportages le montrant convalescent en compagnie d’Hugo Chavez, le président vénézuélien, on ne sait rien. Sa santé est un "secret d’Etat". Durant les treize premiers jours de silence après l’annonce de la "délégation provisoire de pouvoir" à Raul, la capitale bruissait de rumeurs. Depuis, la vie quotidienne a repris le dessus, le sujet de conversation s’est épuisé dans les familles.

Retraite provisoire du Comandante

En public, la retraite provisoire de Fidel Castro n’apparaît plus nulle part. Son absence, si densément palpable pendant les deux premières semaines, s’est évanouie dans la routine de l’attente : les manifestations de soutien organisées dans les quartiers et dans les entreprises ont cessé, mi-août 2006. "El Comandante" a quasiment disparu des médias, comme son frère. A peine si au journal télévisé l’équipe nationale de base-ball promet de jouer de son mieux aux éliminatoires olympiques, "afin que notre victoire soit un stimulant pour la guérison de notre Commandant".

Une figure tutélaire de Cuba

On évoque Fidel Castro au présent, mais comme une figure tutélaire : il n’est plus question de politique, de succession, de délai. Juste de son rétablissement. "C’est comme le passage à l’an 2000, analyse Marco, assis dans son patio ombragé de la banlieue de La Havane. A l’époque, tout le monde en parlait comme d’un événement incroyable, certains y voyaient la fin du monde, un gigantesque chaos, on imaginait les pires scénarios, et puis c’est arrivé, et il ne s’est rien passé."

Ecologie, Iran… mais pas Cuba

Août 2010 - Fidel Castro parle d'écologie, de l'Iran… mais pas de Cuba Retransmis en direct de l'Assemblée nationale de Cuba par CNN, Telesur du Venezuela, et la télé cubaine, vêtu de vert olive, Fidel Castro a lu samedi, en une dizaine de minutes, un texte rassemblant l'ensemble de ses thèses sur l'urgente nécessité d'agir pour sauver notre planète.
A la fois des destructions causées par l'homme dans la nature (citant amplement le film « Home » de Yann Arthus-Bertrand) et celui du prochain déclenchement inéluctable d'un conflit nucléaire en Iran provoqué par les Etats-Unis.
On le voit parfois assez fatigué, il parle debout devant un pupitre dressé à côté de son siège habituel où il n'était pas revenu depuis plus de quatre ans, mais sa voix, ses expressions sont très claires.

Une retraite officielle

Quatre ans après sa retraite officielle, exactement 30 jours après son grand retour public, Fidel Castro (84 ans) vient d'assister à une réunion convoquée spécialement pour traiter de la situation politique internationale, c'est-à-dire qu'il vient d'y prendre la parole.
Mais, en pratique, les réformes se dégagent petit à petit, car ce qui est maintenu -et c'est réellement exceptionnel dans un pays communiste-, c'est l'annonce du licenciement progressif d'environ 20% des Cubains de leur emploi d'Etat. Discrètement, dans les entreprises, ministères et services publics, cette mesure a commencé. Finalement, ce seront bientôt environ un million de Cubains qui seront sans travail.

Aôut 2010 - Courrier International

J’étais mort

Confie-t-il avec un calme stupéfiant.

Il n’appelle pas par son nom la diverticulose [une grave maladie des intestins] dont il souffrait et ne fait aucune mention des hémorragies qui ont obligé les spécialistes de son équipe médicale à l’opérer plusieurs fois, toujours au risque de sa vie.
“Je n’avais plus envie de vivre, ni de grand-chose d’autre, d’ailleurs… Je me suis demandé à plusieurs reprises si ces gens-là [les médecins] allaient me maintenir en vie dans cet état ou me laisser mourir tranquillement… Au bout du compte, j’ai survécu, mais j’étais dans une très mauvaise condition physique. A la fin, je ne pesais plus que cinquante et quelques kilos.” “Soixante-six”, rectifie Dalia, son inséparable compagne, qui assiste à l’entretien. “Allongé sur mon lit, je regardais simplement autour de moi, sans comprendre ce qu’étaient tous ces appareils. Je ne savais pas combien de temps allait durer ce calvaire. La seule chose que j’espérais, c’était que le monde s’arrête, pour ne pas perdre une miette de ce qui se passait. Mais j’ai ressuscité”, conclut-il, ravi.

Et quand vous avez ressuscité, commandant, qu’avez-vous trouvé ?

– Un monde qui était devenu fou… Un monde que l’on voit tous les jours à la télé, dans les journaux, et que personne ne comprend, mais que je n’aurais voulu perdre pour rien au monde”, ajoute-t-il en souriant, amusé.

"Castro surnommé le Comateux qui marche..."

castrisme n.m. castrisme : Doctrine ou pratique politique qui s'inspire des idées de Fidel Castro.

Moi, Fidel Castro

Conversations avec Ignacio Ramonet


Biographie A Deux voix

Biographie sur Castro

Auteur(s) : Fidel Castro, Ignacio Ramonet, Éditeur : Fayard Collection

50 ans de révolution cubaine

Il était l'un des plus expérimentés parmi les vegueros privés, qui avait amené la production de la cape à un haut niveau de perfection.

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Cuba sur les pas d'Ernest Hemingway

Ernest Hemingway, lauréat du Prix Nobel de littérature et du Prix Pulitzer, écrivain mythique de par son oeuvre autant que par sa vie. Il a en effet dû vivre avec le suicide de son père, la participation à trois guerres et la dissolution de trois mariages pour écrire ce que d'aucun considère aujourd'hui comme des chefs d'oeuvre : Le Soleil se lève aussi, L'adieu aux armes, Les neiges du Kilimandjaro, Pour qui sonne le glas et bien entendu Le vieil homme et la mer. Découvrez les principaux lieux de la capitale cubaine où l’illustre écrivain américain a laissé son empreinte. Ernest Hemingway eu un réel coup de foudre pour la ville de La Havane dès son premier séjour sur l’ile de Cuba dans les années 30.

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