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PORTRAITS - LATIN JAZZ

Omar Sosa

l'Esprit par les racines

Omar Sosa


Omar Sosa - Across the divide
En 2008 il enregistre un nouvel album à New York au « Blue Note » et à l’« Aurasonic remote truck » dans des conditions live avec Tim Eriksen au chant, Childo Tomas à la basse, Marque Gilmore à la batterie, Leandro Saint-Hill au saxo et Roman Diaz aux percussions.

Ce nouvel album intitulé “Across the divide” délaisse un peu les sonorités Jazz pour travailler de nouvelles mélodies tintées de world aux racines africaines.

Calma

Cinquième album d’Omar Sosa en piano solo.

Calma
Enregistré à Brooklyn en octobre 2009 en condition de live, Calma est le cinquième album d’Omar Sosa en piano solo. Il s’agit d’un travail singulier sur le plan artistique, une approche originale d"u genre comprenant treize improvisations, chacune conviant les éléments stylistiques du jazz, de la musique classique, de la musique ‘’d’ambiance’’ et de l’électro. Ce disque, exempt de technicité, est une invitation à la relaxation et à l’introspection. Nous sommes ici sur le mode de la contemplation. Omar le décrit ainsi : Chaque titre inspire le suivant et l’improvisation est la base de l’expression musicale. Je voulais jouer du début à la fin sans penser les thèmes, simplement sentir où me conduiraient les notes, en suivant la voix de mon âme. Il est possible de faire voyager main dans la main le silence, l’espoir, l’optimisme et la tristesse. On peut aisément comparer ce disque à la rencontre entre les sensibilités mélodiques d’Erik Satie et celles de Pierre Boulez.

l'Album Calma - Omar Sosa | En savoir plus

Omar Sosa et Cuba
Sur sa terre natale cubaine, éduqué dans la tradition yoruba, dès son plus jeune âge, Omar Sosa multiplie les pistes. Né à Camagüey en 1965, dès l'âge de 4 ans il étudie la percussion classique, puis passe de l'école provinciale d'art à l'école nationale de musique, puis à l'institut supérieur d'art de la Havane, pour s'initier aux percussions et survoler l'histoire de la musique occidentale. Finalement, il choisit le piano comme son instrument maître, il en développe une sensibilité rythmique hors pair et une approche harmonique inédite.

Afreecanos
L'esprit des ancêtres africains souffle sur l'album Afreecanos. Certes, son jazz s'est toujours enraciné dans le versant le plus nègre et le plus vaudou des musiques de son île natale, car il est initié aux tambours de la santería et à leur mysticisme hérité des anciens esclaves noirs. Mais cette fois, il invite une chanteuse malienne (Mamani Keita) et un vocaliste sénégalais (Mola Sylla), aux côtés d'un flûtiste peul (Ali Wagué), d'un joueur de kora (Ali Boulo Santo) et d'un percussionniste mandingue (Baba Sissoko).
Ces apports exogènes arrivent comme de lointaines réminiscences reliées entre elles par les couleurs plutôt jazzy du piano de Sosa avec, à ses côtés, la trompette de Stéphane Belmondo. L'ambiance générale est à la douceur méditative, quitte à ce que se dilue parfois la fougue swingante.



Il écoute assidûment les maîtres du son et de la salsa : Ruben Gonzalez, Paquito D'Rivera, Irakere, Eddie Palmieri, et se passionne pour le langage de Thelonious Monk et de Bud Powell. Adolescent il va jusqu'à jouer en Afrique pour les soldats pendant les guerres en Angola, en Éthiopie, au Congo. Directeur musical d'une des plus grandes chanteuses cubaines, Ciumara Laugar, il a enregistré avec elle 2 disques. Omar Sosa a vécu en Équateur, en Espagne, et en Afrique. À son arrivée aux USA, il répond à une petite annonce cherchant un pianiste, et fait ainsi la connaissance de Scott Price, devenu son producteur.

Omar Sosa... l'esprit par les racines.
Aimant les mélanges savamment dosés les chansons d'Omar Sosa sont à son image : dans l'air du temps, et avec cette pointe d'originalité qui les rends immédiatement reconnaissables. Ses diverses expériences musicales mêlent le Jazz, la musique Afro-Caribéenne et la musique urbaine qui le caractérise aujourd'hui.

En 1996, son album Omar Omar laisse l'empreinte des éléments qui marquent sa trilogie et ses racines.
BEMBON (Roots III), Surprenant et délicieux mélange de latin jazz, hip-hop, reggae que ce troisième opus de la trilogie " Roots "du brillant pianiste Omar Sosa qui a mené sa barque dans plusieurs lieux d'enregistrement afin d'y fusionner plusieurs influences.
Un disque reflet d'un monde de plus en plus petit qui toujours s'enrichit de ses métissages fructueux.


Albums à découvrir
Prietos, Bembos (Roots III), Spirit of the roots (Roots II), Inside, Omar, Omar. Les autres disques d'Omar Sosa...

Spirit of the roots
C’est de Californie à San Francisco qu’Omar Sosa a commencé a faire parler de lui. Ce pianiste et compositeur cubain, avait réalisé l’album Free roots, premier volet d’une trilogie consacrée aux racines. Après le suivant Spirit of the roots, des incartades par les Funky Cubonics et un album de piano solo ( Inside ), voici maintenant Bembon-Roots III (Night & Day), enregistré en Equateur, qui reprend les mêmes ingrédients que sur les deux premiers essais.

A découvrir le site : omarsosa.com
Omar Sosa
Omar Sosa La quête des racines est toujours placée sous la protection des ancêtres et orishas Yoruba (et d’Eleggua en particulier) mais s’ouvre généreusement au voyage et au mélange. Omar Sosa peaufine son alchimie avec la même bande de complices, mêle le jazz aux chants dédiés aux orishas, ouvre le micro à Will Power, rapper vitaminé, s’appuie sur une rythmique afro-cubaine et passe sans heurts des plus folles "montées" aux apaisements pianistiques.
Avec Prietos Omar Sosa va encore plus loin dans l'exploration de ses racines en mettant l'Afrique au coeur de cet opus.