Buena Vista Social Club



Ry Cooder à La Havane

Buena Vista Social ClubQuand Ry cooder débarque à La Havane en 1996 pour mener son projet autour de la musique cubaine, il s'interesse au personnage de Compay Segundo, il en fera le pilier de Buena Vista Social Club un album où sont réunis en autres Rubén Gonzales, Ibrahim Ferrer et Omara portuondo, il faudra ce disque pour que la majorité des cubains apprenne que Compay existe, alors qu'il est acclamé à l'étranger. en 97 ses chansons commencent à passer à la radio.

Cachaïto Lopez

Un contrebassiste de légende

Cachaïto LopezPar son inventivité, le contrebassiste Orlando Cachaïto Lopez avait secoué le ronron salsa. L’héritage des générations parle à travers ce neveu du célèbre Cachao et digne descendant de la légendaire dynastie Lopez, qui compte une trentaine de contrebassistes.
Cachaïto Lopez était le contrebassiste de toutes les révolutions musicales, il avait créé son propre groupe en invitant son complice conguero ANGÁ DIAZ et le DJ Dee Nasty, il secoua le monde de la salsa avec inventivité en empruntant au dub, au reggae et à la dance, pilier du Buena Vista Social Club, il savait nous mener de ralentis sensuels en syncopes chaloupées, sur des musiques instrumentales.

l'Album Cachaito

Israel "Cachao" López

CachaitoCachaito devait son diminutif à son oncle, le grand compositeur Israel "Cachao" López, l’une des grandes figures historiques de la musique cubaine. Jusqu’à l’explosion médiatique du Buena Vista Social Club et des Afro-Cuban All Stars au milieu des années 1990, il fut un accompagnateur très prisé, s’exprimant dans des genres très variés : jazz, classique et bien sûr musique traditionnelle cubaine. Il est l’un des rares musiciens présents sur presque tous les morceaux de l’album séminal du Buena Vista, en 1997. Très logiquement, il participa également à la plupart des disques solo enregistrés par ses plus grandes figures : Rubén González, Ibrahim Ferrer, Omara Portuondo ou Manuel "Guajiro" Mirabal. Lui-même enregistra son propre album en leader, Cachaito, en 2001, avec la collaboration de quelques uns de ses camarades de longue date (Ibrahim Ferrer, Anga Díaz…), mais aussi de l’ancien arrangeur de James Brown, Pee Wee Ellis, ou du DJ français Dee Nasty, marquant ainsi une culture musicale très étendue et à l’écoute des tendances les plus modernes. Cet album est d’ailleurs plus inspiré par le jazz et des sonorités plus contemporaines que ceux des autres membres du Buena Vista, plus "traditionnels".

Manuel "El Guajiro" Mirabal

Manuel "El Guajiro" Miraball'Orquesta Buena Vista Social Club, tous les rythmes de La Havane avec Guajiro Mirabal.
Guajiro Mirabal est accompagné par Jesús "Aguaje" Ramos et Mauel Galban, ils ont collaboré au cours des 10 dernières années à un grand nombre des albums Buena Vista Social Club Presents, tant en studio que sur les tournées. La formation actuelle comprend 11 musiciens de La Havane et a déjà été couronnée de succès, créant une atmosphère à couper le souffle... CACHAÏTO LOPEZ faisait partie de cette nouvelle formation.

Pour ces musiques presque exclusivement instrumentales, Cachaito avait su s’entourer de musiciens venus des univers les plus divers : le trompettiste sud africain Hugh Masekela, Pee Wee Ellis, l’ancien sax ténor de James Brown, le Dj français Dee Nasty...

Buena Vista Social Club Presents Manuel Guajiro Mirabal

Pour réussir sa vie, un homme doit faire un enfant, écrire un livre et planter un arbre.

- Compay Segundo

Grupo Compay Segundo

Les héritiers du Buena Vista Social club

Grupo Compay SegundoAprès la disparition de Compay Segundo en Juillet 2003 à l'âge de 95 ans, son fils Salvador Repilado créa avec Hugo Garzon et des musiciens du "Buena Vista Social Club" le " Grupo Compay Segundo " pour faire connaître l'oeuvre léguée par son père..

Los Compadres

Descargas

CachaitoCachaito issu de la famille Lopez, qui a produit les contrebassistes les plus respectés des descargas, la version afro-cubaine des jam-sessions. Pour ne citer qu'eux, son père Oreste et son oncle Israël ont a eux deux inventé le mambo (popularisé plus tard par Perez Prado). Capable de jongleries sonores rappelant presque les jeux d'acrobate d'une Joëlle Léandre, d'un appétit de jeu qui évoque Charles Mingus -auquel il dédie un morceau de son disque-, Cachaito est le digne successeur de la dynastie Lopez, à ranger lui aussi parmi les pionniers des révolutions musicales cubaines.

Descargas cubanas

Après une longue carrière de sideman consacrée avec bonheur aux descargas cubanas, Cachaito s'était retrouvé projeté, à 62 ans, sur la scène internationale, par la déferlante du Buena Vista Social Club. Il continue seul l'aventure et a ainsi enregistré un disque-météore en 2001, placé sous le signe de la rencontre et du partage. Rencontre inédite entre sa décontraction et son aisance naturelles et des effets dub venus du reggae, rencontre notamment avec le DJ français Dee Nasty...

Miguel Anga Diaz

Un projet placé aussi sous le signe de l'intense complicité qui unit le contrebassiste au conguero Miguel Anga Diaz :
" Cette relation hors du commun nous a permis de ressusciter le jazz cubain tel qu'on le jouait autrefois dans les clubs, tout en le renouvelant de fond en comble. " Partage d'une musique cubaine réinventée où reconnaissance et réjouissance ne font plus qu'un.



Les trovadores

Tres cubain et guitare espagnole

Compay SegundoLe futur Compay Segundo fréquente ensuite le petit monde des trovadores, ces troubadours qui composent et chantent en s'accompagnant à la guitare.
L'instrument hybride dont il joue est de son invention, c'est une guitare à sept cordes appelée armónico aux sonorités particulières, issue du tres cubain et de la guitare espagnole avec sept cordes métalliques, la troisième double, plus sophistiquée, et qui lui donne plus de liberté dans la création de ses chansons.
En 1934, il part à la Havane avec Ñico Saquito, l'un des plus célèbres musiciens de l'époque, qui après l'avoir remarqué, se fait engager par un quintette de son "Cuban Stars"avec lequel il restera deux ans.

Le "son" issu de la province d'Oriente est alors à la mode dans la capitale, il n'a aucun mal à exercer sa musique. Quand il commence à parler de són, Compay a soudain des yeux qui brillent. Il a tout joué, La salsa, la rumba, le mambo, la cha-cha-cha, le boléro, le danzón et le són. Pio Leyva, un vieux maître du són compagnon de Compay, dit : " Le són est le père de tous les genres cubains. Les autres peuvent être très bien, mais le són a été le premier. Il faut le respecter. " Les gens confondent souvent le són avec la salsa ".
En 1936, il part au Mexique comme membre du Cuarteto Hatuey, dirigé par Evelio Machin. Il y reste six mois et enregistre son premier 78 tours . " C'est le seul exil qu'il ai connu. il retournait toujours chez lui, à Cuba. il était trop attaché à sa terre pour supporter un quelconque exil. Sollicité à son retour, Repilado enregistre pour la firme RCA-Victor, avec le Trío Cuba.


Albums Compay Segundo

Discographie

A Découvrir

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